PUPILLE ORPHELIN 23, rue de Bretagne 14000 Caen 06 60 14 53 62 pupille.orphelin@gmail.com


Deux guerres différentes, deux destins semblables, deux recherches        

                 Pour l’honneur de leur GRAND-PÈRE pour les uns

                 Pour l’honneur de leur PÈRE pour les autres

 

Albert AGIN a combattu en 1914, il a été gazé, et vaincu par la grippe espagnole, s’est éteint à son retour en janvier 1919  LIRE

Léon AUBRY a combattu durant la guerre d’Indochine après avoir été dans les rangs de l’Armée durant la seconde guerre mondiale, vaincu par la tuberculose après n’avoir connu que des séjours en sanatorium après son rapatriement sanitaire ! LIRE

Mais une même recherche : Donner la mention « Mort pour la France » à ces deux valeureux combattants pour la LIBERTE de notre PAYS !

Ce que nous constatons :

Alors que le statut de Pupille est instauré par Clemenceau en 1917, le fils d’Albert AGIN n’a été reconnu officiellement que près de 14 ans après ! Il avait alors seize ans et travaillait.

Dans le récit de sa petite fille nous sentons le dénuement, la souffrance de la perte d’un Père, le destin d’une veuve qui doit travailler pour survivre et cet Orphelin qui ne dira rien de son triste passé !

Croyez vous qu’il ait été répertorié dans le seul recensement qui ait eu lieu après la première guerre mondiale ? On peut en douter vu l’âge auquel il a été reconnu officiellement, il avait 16 ans, un salaire, qui pourra encore nous dire que l’ETAT a payé sa dette à son égard et à celle de sa Veuve.

Ses enfants ont cherché et comme pour Léon, ils veulent pour Albert la reconnaissance pour avoir servi son Pays.

Le même dictat :

Leur mort n’entre pas dans les cases législatives !!!!

La demande de sa petite fille pour nous est poignante :

« Je ne demande rien d’autre que cette petite annotation, en Reconnaissance de sa Patrie pour lui et pour nous aussi » MORT POUR LA FRANCE !

Lorsque nous affirmons que nos ancêtres s’invitent dans nos vies des générations plus tard, Madame, vous illustrez cette triste vérité. Et pour que vous puissiez sereinement transmettre en héritage l’Honneur de votre Grand Père, de tous nos vœux nous soutenons votre APPEL.

Christiane DORMOIS

Présidente FNAPOG DOUBS

Vice-Présidente Nationale