Quand les yeux des enfants cherchent l’azur d’un port
Poème par Stéphanie RAMOS
Lorsque les tambours grondent et que l’ombre s’installe,
Souviens-toi des mains qui se tendent encore,
Des yeux des enfants qui cherchent l’azur d’un port
Où le rire est roi et la joie idéale.
Détruis, ô violence, ton empire de glace,
Car chaque étreinte humaine repousse ton venin ;
Que la paix se moque enfin de tes desseins,
Que les cœurs brisés renaissent dans l’espace.
Les vents porteront nos voix contre l’horreur,
Et nous, simples poètes, écoutons avec ferveur
Le monde se lever pour bannir la guerre ;
Que chaque souffle soit un chant d’espérance,
Que l’homme redécouvre sa douce essence,
Et qu’enfin s’éteigne ce feu qui desserre.

Commentaires récents