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Le Président a échangé avec une partie des 80 pensionnaires, âgés de 31 à 105 ans. Parmi eux, figurent un participant au Débarquement en Normandie en 1944, des anciens combattants d’Indochine et d’Algérie, des militaires blessés en en Afghanistan ou au Sahel, ainsi que des victimes des attentats, comme ceux de 2015. 

Le Président Emmanuel Macron a présidé une traditionnelle prise d’armes avant de rendre visite aux grands invalides de guerre ce jeudi 8 juillet 2021. |        AFP / POOL / SARAH MEYSSONNIER 

Ouest-FranceAvec l’AFP.Publié le 08/07/2021

Emmanuel Macron a rendu visite ce jeudi aux anciens combattants ayant été blessés « au service de la patrie » dans les conflits depuis la Seconde guerre mondiale, et à leurs soignants à l’Hôtel des Invalides, à Paris.

Après avoir présidé une traditionnelle prise d’armes et procédé à une série de décorations dans la cour d’honneur, le chef de l’État s’est rendu pour la première fois depuis le début du quinquennat à l’Institution nationale des Invalides (Ini).

80 pensionnaires, âgés de 31 à 105 ans

Accompagné de Geneviève Darrieussecq, ministre déléguée aux Anciens combattants, il y a échangé avec une partie des quelque 80 pensionnaires, âgés de 31 à 105 ans, dont une dizaine de femmes, qui sont accueillis dans cette institution unique en France. Parmi eux, figurent un participant au Débarquement en Normandie en 1944, des anciens combattants des conflits d’Indochine et d’Algérie, des militaires blessés en Opex (opérations extérieures) en Afghanistan ou au Sahel, ainsi que des victimes des attentats, comme ceux de 2015.

« La Nation veille sur eux »

Nous devons tant à nos blessés et la Nation veille sur eux, a écrit Emmanuel Macron sur le livre d’or de l’Ini, dont le chef d’État est, depuis sa création il y a près de 350 ans, le protecteur tutélaire.

Il s’est notamment entretenu avec l’une des pensionnaires, Elisabeth Graf, 99 ans, qui avait rejoint en 1942 la Résistance avant d’être arrêtée par la Gestapo l’année suivante et d’être déportée en Allemagne. Il l’a décorée de la Grand-Croix de l’ordre national du mérite.

Il a aussi discuté avec des soignants des trois divisions de l’Ini : le centre médico-chirurgical, le centre de recherche sur l’appareillage des handicapés et le centre des pensionnaires qui accueille les grands invalides titulaires d’une pension militaire d’invalidité (au moins 85 % d’invalidité) dans ses 81 chambres médicalisées.