PUPILLE ORPHELIN 23, rue de Bretagne 14000 Caen 06 60 14 53 62 pupille.orphelin@gmail.com

 

« C’était les ailes de la Liberté »

76 ans après jour pour jour

L’historien Jean Pierre Marandin met à l’honneur ce maquis du Lomont et dans une note extraite de ses récits, nous retrouvons l’histoire du parachutage des Special Air Service (SAS) britanniques.
Edgard Tupët-Thomé étaient des leurs !

Sans nul doute, Edgard a-t-il côtoyé les membres du Groupe TITO, sans nul doute a-t-il entendu ce chant « la marche des Anciens Combattants » !

Nous serons la voix de ce grand Monsieur pour revivre ensemble ces faits historiques qui se sont déroulés il y a exactement 76 ans dans cette contrée, du Lomont, du maquis d’Ecot, de Clerval, de Pont de Roide, alors que l’ennemi était pourchassé !

https://www.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard/2019/11/13/a-l-ete-44-c-etaient-les-ailes-de-la-liberte

Extrait d’une note publiée sur le site http://www.militariahelvetica.ch/sjo/documents/Res-Marandin-Lomont.pdf

Une opération planifiée L’occupation du Lomont est une opération militaire décidée, non pas par les seuls chefs résistants de la Franche-Comté et du Pays de Montbéliard, mais par le commandement allié, celui les Forces françaises libres à Londres, celui des Forces spéciales, les responsables des Forces françaises de l’intérieur (FFI). Le plan d’opération prévoit trois phases : 900 hommes occupent et verrouillent le plateau de Montécheroux ; les Alliés parachutent des hommes et surtout de l’armement ; une dizaine de compagnies non armées, de la région de Montbéliard et de Belfort, viendront alors renforcer le dispositif. Avant le début de l’opération, les résistants de la région ont réceptionné 150 containers dont l’essentiel du contenu parviendra au Lomont. Les maquisards disposent d’un armement individuel léger, mais de deux bazookas. Ils manquent d’armement lourd et de… chaussures. Entre le 24 août et le 6 septembre, la Royal Air Force leur largue 328 conteneurs, soit 53 tonnes d’équipements et d’armement, ainsi qu’une compagnie de parachutistes français Special Air Service (SAS), qui doit encadrer et renforcer les maquisards, entraver la retraite des forces allemandes, faciliter la progression des troupes alliées.