La lumière où la Patrie s’élève

Poème sur les pupilles de la nation

Par Stéphanie RAMOS

 

Dans les cieux de l’Europe où le destin se drape,
Veillent les pupilles au regard qui s’échappe ;
Sous leurs yeux attentifs l’espoir jamais ne s’éteint,
Gardien des lendemains, des batailles et des liens.

Lorsque le vent des temps frappe aux portes du monde,
Leurs âmes, fières et pures, demeurent profondes ;
Leurs mains tendues portent la flamme de justice,
Et dans l’ombre brillante éclot l’artifice.

Au front des cités vives ou perdues en flammes,
Ils sèment l’instruction, la mémoire, le charme ;
Chaque œil est un phare, un guide, un rempart sûr,
Face à l’ombre et au doute, au tumulte et à l’azur.

Ô pupilles sacrées, trésors de notre essor,
Par vos soins rayonne l’éclat de notre aurore ;
Gardiennes intimes des secrets et des rêves,
Vous êtes la lumière où la patrie s’élève.

 

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